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Comme chaque année, nous vous proposons une analyse détaillée du parcours du Tour de France. Ce tracé a été présenté officiellement le 20 octobre 2015 au Palais des Congrès. Pour la première fois, Le Gruppetto était sur place pour vivre cet événement. Et dès le lendemain, nous vous proposions les profils et tracés des 20 premières étapes, qui se sont révélés quasiment toutes justes. Mais passons à l’analyse promise.

Un départ de la Manche, le Massif Central très tôt, trois étapes dans les Pyrénées puis une remontée du Rhône via le Ventoux, l’Ardèche et l’Ain et quatre étapes dans les Alpes via la Suisse et les Savoies, telles sont les grandes lignes de cette édition 2016.

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Après deux départs à l’étranger (Yorkshire 2014, Utrecht 2015), le Grand Départ du Tour retrouve l’Hexagone et plus précisément le département de la Manche. Le département normand, rural et côtier, sera ainsi mis en lumière avec 435 kilomètres de course durant les trois premières étapes.

Etape 01 : Le-Mont-Saint-Michel > Utah-Beach 188km

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La première étape s’élance depuis le plus célèbre monument manchois, le Mont-Saint-Michel, et arrivera sur un autre lieu de symbole : la plage de Utah Beach, un des cinq lieux du débarquement allié de juin 1944. L’étape est majoritairement plate même si deux GPMs placés en début d’étape devraient donner de l’intérêt à la première échappée du Tour. Le parcours longe ensuite les côtes ouest puis est du département. Un an après l’étape des bordures en Zélande, on se prend à rêver d’une nouvelle bataille des éventails. Malheureusement le vent normand est moins régulier que celui des Pays-Bas même s’il peut vite tourner en fonction des marées. De plus, la topologie du bocage normand et ses inévitables haies protège les routes. Seule la ligne droite de 8km vers Ravenoville, à une trentaine de kilomètres du but, semble en mesure de perturber le sprint massif attendu. Pour la troisième fois en quatre ans (2013, 2014, 2016), c’est en effet un sprinteur qui devrait revêtir le premier maillot jaune.

Etape 02 : Saint-Lô > Cherbourg-en-Cotentin 183km

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La deuxième étape relie les deux principales villes du département : Saint-Lô, sa préfecture, à Cherbourg-en-Cotentin, la plus peuplée. Le début d’étape est plutôt vallonné et avec 3 GPMs vite placés, le maillot à pois pourrait rapidement changer d’épaules. L’étape traverse ensuite la plaine exposée de la lande de Lessay avant de longer la côte occidentale pour venir lécher le secteur de la Hague. Point de traversée de cette zone magnifique puisque la route se dirige vers Cherbourg où deux côtes viendront animer le final. L’arrivée sera disputée au sommet de la seconde, bien que le GPM soit placé aux 1300m. Cette côte de la Glacerie se décompose en trois parties : une première partie difficile et crescendo (1.9km à 6.5%, max 14%), un replat en faux-plat descendant avant 700m à 5.7% jusqu’à la ligne. Ce final n’est pas sans rappeler celui de Seraing en 2012 qui avait vu la première victoire de Sagan sur le Tour.

Etape 03 : Granville > Angers 223.5km

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La troisième étape s’élance de la station balnéaire de Granville et prend vite la direction du sud via l’Ile-et-Vilaine, la Mayenne et enfin le Maine-et-Loire, où se disputera l’arrivée dans les rues de Angers. L’étape, qui passe sur les terres de Daniel Mangeas et des frères Madiot, est sans difficulté autre que sa distance et on devrait assister à un deuxième sprint massif.

Etape 04 : Saumur > Limoges 237.5km

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La quatrième étape relie Saumur à Limoges. Avec 237.5km, il s’agit de la plus longue étape de ce Tour de France 2016. La distance pourrait peser dans les jambes dans le final pas si facile puisqu’une côte non référencée (900m à 7%) figure à 7km de l’arrivée elle-même en légère montée (500m à 5.6%). Une bonne occasion pour des sprinteurs complets (Sagan, Matthews, Coquard) voire des puncheurs (Alaphilippe, Van Avermaet).

Etape 05 : Limoges > Le Lioran 216km

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La cinquième étape quitte Limoges en direction de la station du Lioran. Après être passé chez Raymond Poulidor à St-Léonard-de-Noblat, le peloton va affronter les routes casse-pattes du Limousin puis un des meilleurs enchainements du Massif Central avec les cols du Pas-de-Peyrol, du Perthus et de Font-de-Cère qui précède de peu l’arrivée (une descente puis une courte bosse). Avec les fortes pentes des deux premiers cités, leur descente rapide et la montée plus roulante vers l’arrivée, cette étape magnifiquement dessinée est un vrai cocktail explosif. Nous regrettons simplement sa position précoce dans le Tour, même si certains leaders feraient mieux de ne pas la négliger s’ils veulent bousculer ceux qui sont programmés pour la troisième semaine. Enfin, cette entrée en montagne précoce diffère du Tour 2015 où il avait fallu attendre 10 jours pour changer de braquet. Un avantage pour certains leaders peu à l’aise en plaine comme Pinot ou Rolland.

Etape 06 : Arpajon-sur-Cère > Montauban 190.5km

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La sixième étape part de Arpajon-sur-Cère en direction de Montauban et s’apparente à une étape de transition typique. Le parcours est légèrement accidenté, même si il aurait pu être plus tourmenté. Toutefois c’est la dernière chance des sprinteurs avant un bon moment et les cuissus ne devraient pas la laisser en route.

Etape 07 : L’Isle-Jourdain > Lac de Payolle 162.5km

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La septième étape s’élance de l’Isle-Jourdain en direction du Lac de Payolle, révélé sur la Route du Sud 2014 et inédit sur le Tour. Il s’agit de la première des trois étapes pyrénéennes avec l’ascension solitaire du col d’Aspin (12km à 6.5%) suivi de sa courte mais rapide descente vers Payolle. Avec deux étapes plus difficiles à venir et une ascension plutôt roulante, nous pouvons douter d’une pleine bagarre entre favoris dans l’Aspin. Un scénario attentiste pourrait profiter aux baroudeurs, tant pour l’étape que pour ravir le maillot jaune.

Etape 08 : Pau > Luchon 184km

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La huitième étape raisonne comme un classique puisque il s’agit de Pau-Luchon. Le profil révèle cependant un classique revisité puisque le superbe enchainement Tourmalet, Hourquette d’Ancizan, Azet et Peyresourde est inédit. La densité de cette étape en fait ni plus ni moins que l’étape reine de ce Tour de France 2016 ! Aucun coup de mou ne sera permis pour les favoris, sous peine de concéder plusieurs minutes à l’arrivée. Le final en descente pourrait à nouveau profiter à des spécialistes comme Contador, Bardet ou Nibali. Seul défaut de cette étape, la présence le lendemain d’une arrivée au sommet.

Etape 09 : Vielha > Andorre-Arcalis 184.5km

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La neuvième étape se déroule intégralement hors de France entre Vielha (Espagne) et la station d’Arcalis (Andorre). Certains parleront d’étape reine, mais le profil des cinq montées du jour oblige à la réserve. Les deux premiers cols du jour, Bonaigua (13.7 à 6.1%) et Canto (19km à 5.4%) sont très roulants même si un départ en col est toujours bénéfique pour la course. Par ailleurs, l’arrivée à Arcalis est certes classée Hors Catégorie mais ce titre est totalement usurpé si on observe le caractère roulant de cette ascension (10 km à 7.2%). Malgré une approche intéressante par la Comella (4.2km à 8.2%) et Beixalis (6.4km à 8.5%), nous voyons mal comment la course de côte pourrait être évitée. L’espoir réside dans la fatigue consécutive à cette première semaine intense et la présence du jour de repos le lendemain.

Globalement, les Pyrénées apparaissent comme tracées à l’envers. L’étape la plus fermée et l’affreuse montée d’Arcalis concluent en effet le triptyque montagneux. Nous nous attendons donc à une course plutôt attentiste chez les favoris, ce qui pourrait profiter à des baroudeurs qui ont l’ambition de se parer de jaune. Le terrain pourrait quand même inspirer des coureurs offensifs comme Contador ou Bardet ainsi que l’équipe Astana, notamment avec son électron libre Nibali.

Etape 10 : Escaldes-Engodarny > Revel 197km

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Après un jour de repos dans la principauté pyrénéenne, les coureurs repartent d’Andorre (Escaldes-Engodarny pour être précis) en direction de Revel pour la dixième étape. La cité haute-garonnaise et son final par la côte de St-Ferréol sont un classique du Tour de France. Traditionnellement, il s’agit d’une étape pour baroudeurs (Savoldelli 2005) ou puncheurs (ex : Vinokourov 2010). Le départ via le Port d’Envalira, sommet du Tour 2016, devrait permettre à une échappée de costauds de prendre du champ. Dans ces conditions, pas sûr que les sprinteurs s’évertuent à mener la chasse.

Etape 11 : Carcassonne > Montpellier 162.5km

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La onzième étape s’élance de Carcassonne en direction de Montpellier, deux étapes habituelles du Tour. Contrairement à la veille, nous voyons mal ce qui pourrait empêcher un sprint massif dans les rues de la préfecture héraultaise. Par ailleurs, Montpellier est souvent associée au vent et donc aux bordures mais le terrain du jour n’y semble pas favorable.

Etape 12 : Montpellier > Mont-Ventoux 184km

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La douzième étape quitte Montpellier en direction du Mont Ventoux, escaladé par son versant le plus célèbre de Bédoin. Comme lors de la dernière visite en 2013, il s’agit de l’étape du 14 juillet. ASO continue ainsi sa série d’arrivées au sommet en ce jour de fête nationale, sans que pour le moment cela porte chance aux grimpeurs français . Après sa démonstration de 2013, Chris Froome sera à nouveau attendu au tournant sur les pentes du Géant de Provence.

Etape 13 : Bourg-Saint-Andéol > Vallon-Pont-d’Arc 37.5km CLM

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La treizième étape verra le premier contre-la-montre individuel de ce Tour 2016 sur une distance de 37.5 kilomètres entre Bourg-Saint-Andéol et Vallon-Pont-d’Arc. Après un parcours 2015 qui avait réduit à peau de chagrin l’exercice solitaire (13.7 km lors du faux-prologue de Utrecht), nous nous réjouissons de retrouver un contre-la-montre digne de ce nom. Le parcours 100% ardéchois fera la part belle au tourisme avec un passage dans les Gorges de l’Ardèche et l’arrivée devant la Caverne préhistorique du Pont d’Arc. Pour les leaders, il ne faudra cependant pas lézarder sur ce parcours accidenté taillé pour des hommes forts comme Froome, Contador ou Pinot.

Etape 14 : Montélimar > Villars-les-Dombes 208.5km

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La quatorzième étape part de Montélimar en direction de Villars-les-Dombes. Candidate depuis plusieurs années, la cité célèbre pour son Parc des Oiseaux est enfin récompensée. Le parcours du jour pourrait motiver les baroudeurs mais le sens du vent dans la vallée du Rhône décidera de leurs chances de succès. Autre désavantage, pour certains sprinteurs, ce sera la dernière chance avant les Champs-Elysées.

Etape 15 : Bourg-en-Bresse > Culoz 160km

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La quinzième étape se déroule intégralement dans le département de l’Ain entre Bourg-en-Bresse et Culoz. Véritable ode à la moyenne montagne, l’étape joue les montagnes russes (8 côtes, 6 GPMs) dans le Jura avant un Grand Colombier et demi en fin d’étape. Chose rare sur le Tour de France, le final se déroule en circuit avec une première ascension du « Géant de l’Ain » par Lochieu, sa descente, un premier passage sur la ligne et une deuxième ascension (partielle) depuis Culoz avant de revenir par la même descente. Si certains regretteront l’absence du versant difficile de Virieu (max 19%), il n’en reste que, sur le papier, c’est la plus belle étape de ce Tour de France 2016 ! Ou en tout cas celle qui a le plus gros potentiel spectacle. Nous espérons une grosse bataille d’entrée entre baroudeurs, de quoi rendre la course incontrôlable pour l’équipe du maillot jaune et de faire cette étape un vrai chantier. Et en plus elle sera diffusés en intégralité !

Etape 16 : Moirans-en-Montagne > Berne 209km

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La seizième étape s’élance de Moirans-en-Montagne en direction de Berne, la capitale de la confédération helvétique. Le parcours du jour traverse le massif du Jura en évitant au maximum les difficultés. Le final autour de Berne est plus tourmenté avec des routes vallonnées et un final urbain difficile, marqué par la côte pavée de Aargaustalden (600m à 6.5%) avant une ligne droite plate de 1100m. Un final taillé pour les sprinteurs polyvalents comme Matthews, Coquard ou Sagan.

Etape 17 : Berne > Finhaut-Emosson 184.5km

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Après un deuxième jour de repos, le peloton quitte Berne en direction de Finhaut-Emosson, pour une dix-septième étape 100% suisse. Le début d’étape à travers les Alpes suisses devrait garantir de belles images avant un final très musclé avec enchaînement de la Forclaz (13km à 7.9%) et de la montée vers le barrage d’Emosson (10.4km à 8.4%). Déjà testé sur le Dauphiné 2014, nous nous attendons à une nouvelle course de côte entre leaders.

Etape 18 : Sallanches – Megève 17km CLM

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La dix-huitième étape propose un contre-la-montre original entre Sallanches et Megève de 17km. Le parcours est principalement grimpant (une portion de 10.5km à 6.2%) mais suffisamment roulant pour ne pas rentré dans la case cronoscalata telle qu’on en voit régulièrement sur le Giro. Une étape originale suscite forcément l’intérêt et nous espérons assister à une belle bagarre à coups de secondes entre les favoris.

Etape 19 : Albertville > Le Bettex 146km

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La dix-neuvième étape part de Albertville en direction de St-Gervais et de la station du Bettex. Avec 146km, on retrouve un format court cher à ASO. L’étape débute par trois acensions, Tamié, Forclaz de Montmin et Forclaz de Queige avant la grosse découverte de la journée, la montée de Bisanne (12.4km à 8.2%). Malheureusement celle-ci se trouve loin du pied de la montée finale et nous devrions donc assister à une nouvelle course de côte dans la montée du Bettex. Celle-ci sera légèrement différente du Dauphiné 2015 mais débutera par le mur des Amerands (2.5km à 11%).

Etape 20 : Megève > Morzine 146.5km

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La vingtième étape relie Megève à Morzine et sera la dernière occasion de renverser le classement général. Quatre cols sont au programme, les Aravis, la Colombière, la Ramaz et Joux-Plane, avec une difficulté crescendo. Comme la veille le format du jour est court avec une distance de 146.5km. ASO continue ainsi son habitude commencée en 2011 des dernières étapes de montagne raccourcies. Une différence toutefois, pour la première fois depuis 2006 (déjà Morzine et Joux-Plane), l’ultime étape de montagne ne finit pas au sommet ! Une bonne nouvelle pour le spectacle même si le col de Joux-Plane reste la principale difficulté de la journée. Le col de la Ramaz ne sera cependant pas à négliger et pourrait permettre à certains d’anticiper pour peu qu’ils bénéficient de relais placés à l’avant.

Pour résumer, la traversée des Alpes en quatre étapes s’inscrit dans un schéma course de côte – chrono – course de côte – arrivée en descente. Trouver un équilibre entre quatre étapes n’est pas évident et le schéma choisi remplit ce rôle même si cela se fait au bénéfice de la course de côte. Nous regrettons par exemple l’absence d’un final plus propice à des attaques lointaines et/ou collectives.

Etape 21 : Chantilly > Paris Champs-Elysées 113km

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La vingt-et-unième et dernière étape du Tour de France 2016 s’élance de Chantilly vers Paris et les Champs-Elysées. Cela faisait plus de trente ans que la dernière étape ne s’était pas élancée depuis la banlieue nord de la capitale. Comme en 2013 et 2015, l’arrivée aura lieu en semi-nocturne pour permettre un transfert matinal entre les aéroports de Chambéry et de Roissy. Le programme de l’étape ne change pas avec le traditionnel circuit des Champs-Elysées qui devrait encore sacrer un sprinteur.

La synthèse

Nous pouvons découper le Tour 2016 en 9 étapes de montagne (dont 3 de moyenne montagne), 10 étapes de plaine (dont 2 vallonnées) et 2 étapes contre-la-montre (1 vallonné et 1 montagneux).

Du point de vue de la montagne, le programme est gargantuesque avec 9 étapes dont 4 arrivées au sommet et plusieurs arrivées en descente (Payolle, Luchon, Morzine). Toutefois, dans ces étapes l’accent est souvent mis sur la dernière ascension avec le risque de course de côte qui en découle. Dans cette optique, les étapes du Ventoux et de Finhaut-Emosson apparaissent un peu redondantes. Les étapes de Luchon, Culoz et Morzine semblent les mieux tracées pour des grands raids de grimpeurs même si la première citée n’est pas bien placée. De façon générale, ce sont toutes les Pyrénées qui risquent l’attentisme du fait d’un mauvais agencement et d’un gros programme derrière. Enfin, il faut noter que la montagne s’étale sur une durée de 18 jours, ce qui entraînera une forme fluctuante et donc des opportunités perpétuelles.

Après une année 2015 quasi-orpheline de chronos, 2016 propose deux exercices, 37km vallonnés en Ardèche puis 17km principalement en montée vers Megève. Ni la distance, ni le profil de ces chronos ne contre-balancent complètement les parcours très montagneux. Le parcours ardéchois aurait pu être allongé, même si cette recommandation n’est pas la plus populaire puisqu’elle semble bénéficier d’abord à un Chris Froome.

En plaine, on retrouve un large panel d’étapes, de l’arrivée en bosse (E02 Cherbourg), sur le plat après une bosse (E10 Revel), en faux-plat montant (E04 Limoges, E16 Berne) ou tout plat (E01 Utah-Beach, E03 Angers, E06 Montauban, E11 Montpellier, E14 Villars-les-Dombes, E21 Paris). Cette variété est appréciable et devrait permettre plusieurs revanches sur des terrains différents. Toutefois, Sagan reste le grand favori pour le maillot vert, d’autant qu’il peut se glisser dans des échappés en montagne.

Dernier point de cette analyse, le Tour de France 2016 limite très bien les transferts avec notamment des séjours prolongés dans la Manche, dans l’Ain et en Haute-Savoie. La récupération des coureurs devraient ainsi être optimale ce qui se traduira, on l’espère, par du spectacle.

En conclusion, le tracé du Tour de France 2016 est supérieur à celui de 2015, qui était le pire des dernières années. Certes le parcours reste très (trop ?) montagneux et centré sur la dernière ascension de l’étape mais l’augmentation du kilométrage contre-la-montre et la volonté de finir par une arrivée en descente vont dans la bonne direction. Individuellement certaines étapes sont de vraies perles comme celles du Lioran, de Luchon ou de Culoz. Nous espérons que la tactique plutôt bancale du tracé tombera du côté spectacle plutôt que dans l’attentisme. Bon Tour de France 2016 à tous !

 

 

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Modérateurs: Geraldinho, bouri

Re: Tour de France 2016 : analyse du parcours

Messagepar AnquetilEtHinault » 01 Juil 2016, 11:30

Je l'attendais celui-là 8)
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